Le temps est venu de partager vos perceptions, vos réflexions sur la technique, les théories et les possibilités expressives qu’offre le montage d’un film présenté pendant le cours. Je vous propose de réagir aux messages et même de lancer vos propres messages en venant utiliser mon poste de travail. Vous n’avez pas à fournir un texte suivi sauf si vous le désirez. J’attends une contribution moyenne entre 750 et 1250 mots. Je vous encourage fortement d’écrire d’abord dans un document word vos commentaires et messages. Ils pourront constituer une preuve de votre travail en cas de défaillance technique. Vous êtes fortement encouragés à lire les commentaires des autres, à y référer, à les nuancer, à les compléter si vous le trouvez nécessaire . Prière de signer vos billets (commentaires et messages).
Pour accéder au blog, cliquer sur le lien sous Site de l'examen-étude...
Bon travail
lundi 27 avril 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
15 commentaires:
Dernièrement, j’ai beaucoup lu sur le réalisme dans le montage selon Bazin. Comparamment au Pianiste de Polanski, j’ai remarqué que Bazin n’aurait pas du tout trouvé que le montage fait signe de réalisme. Tout d’abord, il n’y avait pas vraiment une grande profondeur de champ, par exemple lorsque Szpilman fait semblant d’être mort, couché par terre, nous avons un gros plan sur son visage et en arrière on voit les allemands continuer leur chemin, mais en très flou, ce qui ne témoigne pas d’un effet de réalisme selon Bazin. De plus, j’ai remarqué qu’il n’y a pas eu beaucoup de long plan. Aucun plan séquence comme on pourrait dire. Il n’y a pas eu de plan très très court qui nous cache les cascades comme on voit souvent dans les films hollywoodiens, mais les plans changeaient fréquemment.
En ce qui a trait à la longeur des plans je trouve qu'il est faux de dire qu'ils sont tous courts. Par exemple: lors de la poursuite de Szpilman dans le grenier de l'appartement, lors de sa sortie chaude de l'hopital et lors de l'introduction au lieutnant allemand sont des plans qui tiennent du montage interdit du à leurs longueurs . Mais pour la longueur des focales je suis tout à fait d'accord avec toi Pouèle.
Le film raconte l’histoire d’un pianiste, Władysław Szpilman, d’origine polonaise et juif. Il vit dans une famille modeste de Varsovie lorsque la 2e guerre mondiale éclate. La trame suit le parcours de Szpilman dans le ghetto de Varsovie, les mauvais traitements réservés au juifs par les allemands, sa vie de fugitif lorsqu’il s’évade du ghetto. L’ensemble est un film touchant et très humain sur le drame des juifs pendant la deuxième guerre.
L’œuvre de Roman Polanski, bien que ce fût la première fois que je le voyais, m’a laissé une excellente impression. Il nous fait découvrir la guerre de 39- 45 d’un point de vue totalement différent et plus humain que d’autres films sur le même sujet. En mettant l’accent sur un homme et sa famille, Polanski nous détache du concept de guerre mondiale tout en nous mettant face à la souffrance crée par cet événement. Alors que d’autres réalisateur auraient sûrement donné plus de place à l’action (étant donné le contexte de guerre), Polanski approche son film tout en sobriété. Les décors, les costumes, même le maquillage non rien d’impressionnant en ce sens que le clinquant est absent, ce qui laisse toute la place au vrai, au naturel. Également une mise en scène simple nous permet de mieux apprécier le jeu des acteurs et actrices qui doivent recréer l’intensité que devait ressentir les gens de l’époque. Adrien Brody nous livre une performance poignante et superbe, il nous amène à ressentir une grande empathie pour son personnage. De plus, puisqu’il s’agit d’une histoire vécue, la difficulté pour les acteur et actrices étaient à un niveau supérieur à se que l’ont trouvent parfois sur le marché. Le fait de jouer une histoire inventée est tout à fait différent de l’histoire vraie, surtout sur un sujet comme celui là. Son montage est également teinté de simplicité, le cadrage et les transitions sont simples et surtout, l’action créer d’elle-même toutes les transitions souhaitées . Probablement que le montage fût une des étapes les plus aisé de la création, tout étant très fluide.
Roman Polanski est née en 1933, lors de la guerre il avait dans les 6 ans. Cette influence est visible dans chaque aspect de la conception du film, le regard d’un garçon de 6 ans sur la misère et le mal nazi, transparaît d’une manière flagrante. Les impressions et émotions ressentit par ce petit garçon de 6 ans à l’époque et leur influence sur le film, donne à cette œuvre une profondeur magnifique et percutante.
Pour commencer, j’ai décidé de parler de le façon de faire de Polanski par rapport à son montage. Lors de la session, tu nous avais parlé que le montage de Polanski était très classique et transparent et que ce n’était pas pour autant un cinéma manipulateur. Je crois que cela est encore vrai pour le film « Le pianiste », car tout au long du film, Polanski à décidé de montrer « les vraies choses » et que c’est par les longs plans qu’il réussissait à faire cela. Même si il montre des choses crues, je crois que ce n’est pas pour être « manipulateur », mais seulement pour montrer les réalités de la guerre, tout en restant classique et transparent. Même si il n’y a pas vraiment de rapport entre la « manipulation lors de la guerre » et de la manipulation d’un film en général, je crois que Polanski a décidé de ne pas montrer le côté un peu plus « propagande » de la guerre et de rester dans une histoire un peu plus « humaine ». C’est l’histoire d’un juif qui vit les dures réalités de la guerre, point final, et non l’histoire de « nous sommes les meilleurs et vous devez nous obéires ». Il y a aussi la notion que, tout au long du film, à l’aide des recadrages et surtout lors du montage final, nous pouvons voir les vraies désirs du personnage principal. Dans le film « Le pianiste », nous pouvons voir cela tout au long du film à l’aide des scènes ou Wladyslaw est pensif, lorsqu’il regarde de l’autre côté du mur, lorsqu’il à le goût de jouer du piano, mais il ne doit pas faire de bruits. Toutes ces scènes nous amènent à comprendre les désirs du personnage principal sans que le réalisateur aie recours à la parole ou à l’action du personnage. Par action je veux dires « que ce soit trop défini ». Lors du film, c’est sur que le personnage faisait une action, mais lorsque nous comprenions les désirs, c’était plus à cause « du plan de caméra » et de qu’est-ce qui se passait durant le plan et/ou la scène. Sinon, pour en finir avec le montage, je crois que le concept de « fascination du mal » de Polanski est encore vraiment présent dans « Le pianiste », mais je n’irai jusqu’à dire qu’il le fait de façon pernicieuse. Je crois qu’il amène la violence d’une façon à ne pas être « hollywoodien » et qu’en même temps il nous fait réagir. Je crois que cela démontre qu’il aime faire réagir, mais pas de là à devenir malsain. Pour conclure, j’aime bien le montage de Polanski, car il utilise beaucoup de technique invisible et cela donne une impression de réalité, sans pour autant devenir un film long et pénible à écouter.
Très sobre en effets spéciaux, la mise en scène, nous présentes des images si réalistes qu’elles semblent toutes droit sortie de la mémoire du réalisateur. Ayant lui-même vécu la folie de la seconde guerre mondiale, Roman Polanski, par le montage simple et fluide de Hervé de Luze, nous amène littéralement dans la Pologne de son enfance et nous présentes les évènements qui s’y sont produits. Rejetant l’idée d’un film spectaculaire qui s’imprègne de force dans nos mémoires par le scintillement et l’éclat de ses images, ainsi que le doux goût mielleux de ses dialogues recherchés; Polanski nous présente plutôt une film froid, dur, vrai, qui ne s’impose pas, mais qui nous entraîne graduellement dans l’histoire. Son choix d’en faire un film absent de cascades et de feux d’artifices, et de plutôt mettre l’emphase sur l’intensité émotionnelle des scènes de tueries gratuites et d’actes de guerres, donne une force au message inhérent à la nature du film.
Roman Polanski a une façon bien à lui pour ses plans de caméra. Il utilise plusieurs mouvements de caméra, qui se mixe avec la situation, ou plutôt le plan du film. Lorsque la scène est calme, les plans sont fixes. Lorsque les chose commence à bouger un peu plus, il utilise des panoramiques. Dès que nous sommes près d’une scène d’action, admettons une poursuite ou une fusillade entre 2 groupes, il utilise la caméra épaule pour que l’image soit déstabilisé et qu’ensuite, le spectateur se sent dans une situation ‘’dangereuse’’.
Mais le type de caméra n’a rien à voir avec les actions des allemands. Même qu’au contraire, il montre souvent les mauvaises actions des allemands avec une caméra fixe, un léger panoramique, pour montrer à quel point les allemands étaient calme en faisant des actions atroces (exemple : Le vieillard dans sa chaise roulante qui se fait jeter en bas).
Ainsi, le spectateur se frustre beaucoup sur les soldats allemands et sont beaucoup plus indulgent envers les soldats neutres ou ceux qui aident les juifs. À cause de ça, les méchants ont l’air beaucoup plus méchant et les gentils paraissent plus gentil.
Je trouve que c’est une sorte d’effet Koulechov, car on associe les soldats neutre comme des gentils, parce que les méchants ont l’air beaucoup plus cruels par la façon de les voir.
Son montage invisible aident beaucoup à donner cet effet, car ainsi, le spectateur entre dans le film, et il y reste! Cela lui permet de ressentir les bons sentiments à la bonne place.
Alex Duval
Pour commencer, la théorie vu en classe sur le montage, la musique, les effets ou encore les émotions transmises par les personnages nous permet de développer grandement notre esprit critique et nous pousse à nous faire notre propre idée d’un film. Le film de Roman Polanski évoque la période de guerre de 1939 à 1945 entre les Allemands et le Juifs et tout ce que peux engendrer une guerre mondiale. Étant donné que personnellement je m’intéresse beaucoup aux comportements humains je trouve intéressant de voir comment pouvaient se débrouiller les Juifs qui se cachaient des Allemands ainsi que les initiatives qu’ils utilisaient pour survivre. Le pianiste raconte l’histoire vraie d’un pianiste polonais, Władysław Szpilman essayant de survivre pendant les affrontements de la guerre en Varsovie. Attardons nous d’avantage sur l’aspect technique du film. Le montage effectué par Hervé de Luze est fait de façon plutôt réaliste. C’est un montage en transparence. Malgré le fait que les plans de caméra ne sont pas nécessairement fixes, le montage et plutôt linéaire pour transmettre la réalité des faits. Il y a beaucoup de gros plans pour nous faire ressentir les même émotions que les Juifs avaient. J’ai aussi remarqué le manque d’émotions et d’expression des Allemands. La tristesse se lit dans les visages des gens du clan adverse ce qui m’a poussé à détester les Allemands présents dans le film. J’avais l’impression d’absorber la misère que pouvait vivre l’acteur principal et les gens qui gravitaient autour. Roman Polanski présente des scènes dures et touchantes. Les scènes qui viennent le plus me chercher sont celles ou des juifs marchent dans la rue et où des Allemands en jettent quelque uns par terre pour les abattre froidement. Ils ne démontrent aucunes émotions et exécutent leurs tâches. Aussi, la musique joue un rôle primordial dans ce film. Étant donné que le personnage principal est pianiste, on y trouve beaucoup de pièces de piano. Celles-ci sont très touchantes et transmettent exactement les émotions que ressentent les personnages à cet instant. Comme par exemple, lorsque Władysław Szpilman est réfugié dans une bâtisse et qu’il rencontre un officier Allemand, celui-ci lui demande de jouer un morceau, il s’exécute. J’ai ressentis la peine que pouvait vivre le personnage principal mais aussi une remise en question de la part de l’officier. Comme si il se rendait compte que le fait d’être d’un peuple différents pouvait ne pas les incommoder et qu’ils pouvaient être utiles à l’un et à l’autre.
Le film Le Pianiste de Polanski est intéressant puisque nous suivons la vie d’un pianiste qui a réellement vécu cette guerre. Ce film tiré d’une histoire vraie, survient lors de la guerre 39-45. Contrairement à certains films de guerre, dans ce film les mouvements de caméra sont assez stables. Les ellipses dans le film sont très bien amenées et sont indiquées par de l’écriture. Ce qui est intéressant aussi c’est que malgré le fait que le film raconte la guerre, il n’est pas très violent. Bien que le film soit très bien monté et d’une très bonne qualité, je crois que le réalisateur a fait usage du compositing, par exemple, vers la fin lorsque nous voyons la ville détruite par la guerre, nous voyons une scène qui a probablement été faite avec After Effect, ou un logiciel semblable. Dans le pianiste, l’auteur nous mène à détester les Allemands, par contre souvent nous oublions ce que ressentaient les Allemands face à la guerre. Ont dit de Polanski que sont montage est transparent et n’est pas manipulateur, par contre bien que transparent, je pense qu’il aurait pu montrer la perception des Allemands. Il aurait été intéressant de comparer ce film, au film de Bryan Singer, Valkyrie qui nous montre l’autre côté de la médaille de la deuxième guerre mondiale. De plus, Polanski a mis des scènes très choquantes pour faire réagir les spectateurs, par exemple lorsque l’homme en chaise roulante ne pouvant pas se lever se fait tuer par les Allemands. Il nous mène tout au long du film à détester les Allemands.
Roman Polanski, comédien, metteur en scène, producteur, scénariste et réalisateur polonais, a su transmettre les émotions de son vécu à travers ses films. En effet, l’artiste a vécu en Pologne et a subi les horreurs de la seconde guerre mondiale. Le Pianiste, son film réalisé en 2002, raconte l’histoire vrai d’un pianiste chassé par les allemands durant la seconde guerre. Ce dernier film de Polanski frôle le réel, le réalisateur a utilisé un montage en transparence afin de permettre au spectateur de vivre les émotions du personnage principale au maximum.
De plus, le genre de film de Polanski est très sombre, l’atmosphère est obscure et j’ai ressenti tout le long du film ce sentiment de tristesse et de vengeance. Dans se film le spectateur se situe surtout du coté des juifs et nous permet de ressentir une certaine compassion envers la souffrance auquel ils faisaient face, du même coup le film nous fait détester les allemands. Le film m’a ébranlé, les actions que Polanski a présentées étaient crues et fidèles à la réalité.
Techniquement parlant, le film est remarquable à tous les niveaux. L’aspect visuel du film est intéressante, Polanski a utilisé différentes manières de filmer (fixe, à l’épaule, jib crane, etc.) tout dépendamment de l’action présenter dans le film. Les plans fixes prédominent, ils permettent de voir l’action globalement et de mieux se situer dans le temps et l’espace. Les plans à l’épaule, sont utilisés uniquement pour se mettre dans la peau du pianiste Władysław Szpilman, on peut a ce moment ressentir la nervosité, la peur et l’agitation du personnage. Les plans de jib crane sont utilisés surtout à des fins de transitions ou encore pour voir des plans de très grand ensemble.
Le film de roman Polanski reflet bien les années dans les quelles il a grandit car en effet il est né en 1933, donc il a connu la deuxième guerre mondiale. Ce film, qui parle de la deuxième guerre mondiale, nous montre une Pologne divisée par les Allemands, cette situation Polanski la vécu il a lui aussi vécu dans le ghetto, mais il évite la déportation et grâce à cela il a été capable d’être le plus réaliste possible. Le montage en est pour beaucoup, pour ses films Polanski utilise le montage en transparence. Pour ce film se type de montage était nécessaire, car le film devait être le plus réaliste possible et c’est réussi, car on a l’impression d’être sur place quand les juifs se font tuer ou déporter. Polanski ne censure aucune scène, il veut nous montrer la réalité, il ne voulait pas que son film soit juste un divertissement il voulait qu’on est une réaction. Il a réussi, car moi après le film j’étais choquée de ce que les Allemands on fait même si j’en savais déjà beaucoup sur la deuxième guerre mondiale. Mais son film n’est en aucun point manipulateur, Polanski ne nous manipule pas dans son film. Pour lui son film il a été conçu pour nous montre les choses horribles qui sont arrivées pendant cette guerre par pour nous dire que nous devons détester les Allemands, son montage n’est donc pas fait sur juste un point de vue, il laisse le spectateur décider par lui-même. Il y a souvent beaucoup de beaux plans qui nous montrent beaucoup de chose, souvent la solitude du personnage, comme par exemple le plan d’ensemble où on voit le personnage tout seul entouré de plein de maisons détruites. Aussi les mouvements de caméra nous montrent très bien les sentiments et les intentions des personnages ce qui nous touche vraiment. Certains plans aussi nous choquent comme par exemple quand les Allemands tuent mais ils restent très calmes. Donc pour finir ce film nous montre une réalité qu’on a beaucoup entendue et qui a touché beaucoup de monde.
Danny Ocean 13 est un film américain, réalisé par Steven Soderbergh en 2007. La distribution se compose entre autre de George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon, Ellen Barkin ainsi que d’Al Pacino. Il a été produit par Warner Bross avec 250 millions de dollars comme budget. Ce film nous présente l’histoire d’un ex-braqueur de banque, Reuben Tishkoff, qui est sur le point de faire l’acquisition d’un chic hôtel de Las Vegas mais qui se fait doubler par Willie Bank et qui l’achète avant lui. Ils constituent leur équipe pour faire le vol d’un casino dès son ouverture officielle. Usant de ruse et de leurs liquidité exemplaire, ils effectuent ce vol et partent avec des millions de dollars en diamants. Je porterai mon texte sur le montage du film. L’histoire et les dialogues ne sortent pas de l’ordinaire mais les effets vidéo le sont d’avantages. En effet la surimpression est utilisée dans une scène du film. Lorsque Danny, le personnage principal, entre dans la chambre d’un homme qui doit évaluer l’hôtel, pour organiser un coup monté et lui faire détester sa chambre, le montage est fait par surimpression et a un rythme rapide. Un autre aspect du montage démontre l’esthétisme du film, celui d’écrans multiples. Les écrans multiples présentent l’histoire qui se déroule en parallèle chez différents personnages qui circulent dans l’hôtel. Lorsque le montage n’a pas d’effet spécial il est tout simplement linéaire et l’histoire se raconte au fil et à mesure qu’elle se déroule. Au tout début du film il y a un retour en arrière. Lorsque l’on apprend qu’un personnage est malade, soit Reuben Tishkoff on nous montre les quatre semaines précédant cette annonce pour nous mettre en contexte. On voit le personnage qui souffre d’un infarctus. Ces effets dans le montage donnent un rythme dynamique au film.
Tout d’abord, le film de Steven Soderbergh Danny Ocean 13 raconte un cambriolage d’un nouveau casino dans Las Vegas. Un cinéma de divertissement, ce film à utiliser plusieurs procédés pour nous rendre l’action de ce film. Danny Ocean est un voleur de Casino hors pair. Avec ses collègues, tout casino est volable. Le film nous présente le vol du début à la fin. On commence par nous présenter les motifs de leur vol. Ensuite, nous observons les préparations, les entraînements, les plans et toute la logistique qu’ils vont utiliser pour la soirée du vol et la dernière partie du film nous montre le vol.
Premièrement, la première partit du film nous présentent les motifs qui pousse l’équipe à voler le Casino de Willie Bank. Le motif est présenté avec un retour en arrière. Dans le passé Reuben s’est fait arnaqué par Willie et il en suivit d’une crise cardiaque. Danny voulant se venger a monté le projet de voler le nouveau Casino de Willie Bank.
Dans la deuxième partie du film, nous voyons l’élaboration du projet. C’est très intéressant, car dans l’élaboration du vol nous voyons les préparatifs et à un moment donné, les monteurs du film ont utilisé la surimpression pour montrer comment ils trafiquaient une des chambres de l’hôtel. De plus, nous voyons dans cette partie beaucoup de narration pour expliquer leurs plans. De plus, si nous portons attention, nous pouvons remarquer a quelque endroit dans les transitions des scènes qu’on commence a entendre la voie des personnages avant que l’image de la dernière scène soit finie.
La troisième partie du film arrivée, nous voyons enfin le vol tant attendu. Dans cette partie du film, nous voyons plusieurs fois des écrans multiples. Les monteurs ont d’ailleurs fait plusieurs sorts d’écran multiple. Par exemple, nous voyons les dés en de plusieurs angles dans les écrans. Aussi ils ont fait un autre sort d’écran multiple avec le black Jack, nous voyons différentes personnes. Enfin l’autre écran multiple remarqué c’est qu’on voyait le même sujet avec le même angle, mais l’écran était divisé en trois. Donc pour résumé, 1. Le sujet est présenté avec différent angle dans l’écran. 2. Dans la scène est présenté avec plusieurs sujet en même temps. 3. Le sujet est présenté du même angle, mais dans trois boîtes différentes.
Enfin, en règle général, le montage de ce film n’est pas en transparence. Nous voyons les transitions, comme le retournement. Nous voyons les procédés utilisé comme les retours en arrière, les écrans multiples et la narration. J’ai trouvé beaucoup plus intéressant le montage de ce film que le dernier. Par contre, le montage de Ocean 13 ne serait pas approprié pour Le Pianiste. Ce montage enlèverait du réalisme au film le pianiste car nous voyons le montage et dans un film d’époque le fait de montrer le montage enlève l’aspect réel.
Le film a été réalisé en 2004 par Steven Soderbergh, le film raconte le retour de Danny Ocean et de ses collègues qui décident de venger leur mentor qui a été trahi par un des ses amis, qui est propriétaire d’un des plus grands hôtels de Las Vegas. La bande de Danny Ocean décide donc d’infiltrer l’hôtel et le casino et de lui voler un demi milliard de dollars ainsi que ses colliers de cinq diamants. Pour réussir leur plan, ils vont tout faire, ils vont truquer les dés ainsi que les machines à sous jusqu’à créer un tremblement de terre. Danny Ocean 13 est un film d’action digne des films d’Hollywood, où il y a toujours des rebondissements et des épreuves qui semblent tous plus durs les unes que les autres et que les personnages principals les réussissent tous sans problèmes. Comme par exemple, où ils doivent voler les colliers de cinq diamants, alors que c’est impossible sauf pour eux. Le réalisateur n’en est pas à ses débuts dans ce genre de film, en effet il a réalisé les deux premiers Danny Ocean, il a réalisé aussi d’autres films de ce type où la ruse et l’intelligence de la personne sont à l’honneur comme par exemple The Informant. Mais Steven Soderbergh, a commencé comme monteur, n’a pas juste réalisé des films à succès commerciaux il a aussi réalisé des films plus personnels, comme par exemple Erin Brockovich, seule contre tous et Che 1 et 2 trois films qui racontent une histoire vécue. Le film Danny Ocean, montre bien la structure du film qu’aime bien faire Steven Soderbergh, la structure du film est narrative et non-linéaire. Par exemple, au tout début il y a un flash-back qui montre pourquoi Reuben Tishkoff est tombé malade, il y a aussi des moments où Danny présente son équipe et dit qui va faire quoi, on les voient en pleine action. Le montage fait en sorte que le spectateur entre dans l’action et reste toujours sur le qui vive. Le film est à 100% un film commercial car de un il est le troisième d’une trilogie, c’est un film à très gros budget soit 85 million et qui a rapporté 250 millions de dollars et pour finir, il y a une belle brochette d’acteurs dans ce film comme par exemple Brad Pitt, George Clooney, Al Pacino ainsi que Matt Damon. Même si ce film est un film à gros budget, donc un film commercial, il reste tout de même un bon divertissement, rempli d’humour subtile.
Film garni en action, la production américaine du film Ocean Thirtheen contient un scénario fignolé qui garde son auditeur en halène du début à la fin. Steven Sodorbergh, le réalisateur du film, s’est assuré de faire un film qui se tient à merveille et a utilisé les technologies les plus développées pour concevoir ses alibis. Il a employé un montage non linéaire, parce qu’à plusieurs reprises dans le film la narration des acteurs est remplacée par des images l’expliquant, où encore certaines scènes du passé Flashback nous permettent de mieux comprendre l’intrigue. Sodorbergh ne s’est pas privé de faire un simple montage, à quelques reprises dans le film on a droit à des écrans multiples pour faire un montage en parallèle nous dévoilant le développement de l’histoire chez l’un et chez l’autre. C’était très intéressant de voir la composition des écrans multiples il y avait des jeux de zoom entre les différents écrans, jeux d’échelle et de déplacements à travers les différents cadres. Leur présence nous permettaient une avance plus rapide dans le temps parce qu’on voyait le développement de l’histoire sous plusieurs points de vue. Également, le réalisateur a utilisé un procédé de surimpression à certains moments pour créer une autre forme de montage en parallèle. Aussi, pour rajouter à son montage alambiqué, j’ai aperçu à un certain moment une transition d’images par volet! Le film est d’allure très contemporaine, il a été créé en 2007. Les technologies sophistiquées utilisées nous ramènent dans un univers très moderne.
Sinon, c’est un type de film très commercial, dernier de la trilogie des Ocean Eleven et Twelve, Ocean Thirteen va dans la même lignée que ces deux antécédents, soit; comment faire de l’argent facilement. Warner Bros a obtenu avec ce film américain des recettes de 250 millions de dollars. Le réalisateur Steven Sodobergh est allé chercher une belle brochette d’acteurs pour ce film, parmi ceux-ci : Georges Clooney, Brad Pitt, Al Pacino, Matt Damon, Andy Garcia.
Dans son passé le réalisateur, Steven Sodorbergh, a réalisé des films plus personnels, lesquels ont gagné aux Oscars, comme Erin Brokovitch, Traffic. Certains ont même fait parti du Festival de Canne comme Che partie un et deux. Dans la plupart de ses films les personnages utilisent de leur intelligence et leur ruse, comme par exemple The Infomant.
Même si ce film a été conçu dans l’optique de faire de l’argent, il demeura un grand succès américain.
Danny Ocean 13 est un film américain, réalisé par Steven Soderbergh en 2007. La distribution se compose entre autre de George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon, Ellen Barkin ainsi que d’Al Pacino. Il a été produit par Warner Bross avec 250 millions de dollars comme budget. Ce film nous présente l’histoire d’un ex-braqueur de banque, Reuben Tishkoff, qui est sur le point de faire l’acquisition d’un chic hôtel de Las Vegas mais qui se fait doubler par Willie Bank et qui l’achète avant lui. Ils constituent leur équipe pour faire le vol d’un casino dès son ouverture officielle. Usant de ruse et de leurs liquidité exemplaire, ils effectuent ce vol et partent avec des millions de dollars en diamants. Je porterai mon texte sur le montage du film. L’histoire et les dialogues ne sortent pas de l’ordinaire mais les effets vidéo le sont d’avantages. En effet la surimpression est utilisée dans une scène du film. Lorsque Danny, le personnage principal, entre dans la chambre d’un homme qui doit évaluer l’hôtel, pour organiser un coup monté et lui faire détester sa chambre, le montage est fait par surimpression et a un rythme rapide. Un autre aspect du montage démontre l’esthétisme du film, celui d’écrans multiples. Les écrans multiples présentent l’histoire qui se déroule en parallèle chez différents personnages qui circulent dans l’hôtel. Lorsque le montage n’a pas d’effet spécial il est tout simplement linéaire et l’histoire se raconte au fil et à mesure qu’elle se déroule. Au tout début du film il y a un retour en arrière. Lorsque l’on apprend qu’un personnage est malade, soit Reuben Tishkoff on nous montre les quatre semaines précédant cette annonce pour nous mettre en contexte. On voit le personnage qui souffre d’un infarctus. Ces effets dans le montage donnent un rythme dynamique au film.
Enregistrer un commentaire